Logo MEDIAPARTPar BERTRAND DOMMERGUE

Dans un long entretien dissensuel, Jacques Rancière réaffirme son engagement esthétique en livrant un point de vue tranchant sur les dernières tendances de l'art actuel. Et dit pourquoi il n'a encore jamais été commissaire d'exposition.

 

- En 2000, vous publiez un long entretien intitulé Partage du sensible dans lequel, pour le dire vite, vous conceptualisez la révolution esthétique comme révolution des formes de l'existence sensible par opposition à la révolution des formes de l'Etat. Depuis lors, les concepts clés de votre politique de l'esthétique (« subjectivation », « émancipation », « dissensus », etc.) ont connu un vif succès dans le monde entier au point d'être utilisés avec des significations et dans des contextes extrêmement différents. Et vous-même n'avez cessé d'être sollicité pour des entretiens autour de questions esthétiques. Certains ont vu dans votre inclination à faire de l'esthétique le lieu privilégié du politique, une sorte de désengagement vis-à-vis des « vrais » enjeux politiques et un renoncement à une révolution effective - du système de production, de représentation, de gouvernement, etc. Que répondez-vous à ceux pour qui l'art ou l'esthétique ne peuvent être, au mieux que des substituts, au pire que des simulacres, du politique?

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