Marché de l'art : Bilan du premier semestre 2011 Alors que la crise de la dette se propage et amplifie la panique sur les marchés financiers et que la croissance économique est au ralenti au premier semestre 2011, le marché de l’art vient de connaître son meilleur premier semestre de tous les temps. 

Avec un produit des ventes Fine Art sur le premier semestre avoisinant les 6.3 milliards de dollars, le marché de l’art dépasse les sommets atteints en 2007/2008. Plus qu’un premier semestre d’exception, l’année 2011 est déjà assurée, en un semestre, de réaliser plus de ventes qu’en 2009.

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Face à la tourmente boursière, investir dans une oeuvre d'art peut permettre de diversifier son patrimoine mais il faut viser la qualité et garder à l'esprit que ces biens ne peuvent pas se revendre du jour au lendemain, soulignent plusieurs acteurs du marché de l'art interrogés par l'AFP.

Alors que l'indice CAC 40 a chuté de plus de 20% depuis début juillet, Fabien Bouglé, consultant en gestion de patrimoine artistique, estime que l'art est "une valeur refuge dans le sens où c'est un bien matériel qui ne disparaît pas. Mais cela ne veut pas dire qu'une oeuvre d'art ne risque pas de perdre de sa valeur", souligne-t-il. "Le prétendre serait du charlatanisme", ajoute-t-il.

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Marché de l'art : la photographie contemporaine Avec un nouveau record à 3,4 m$, Cindy Sherman est désormais l'artiste photographe la plus chère du marché ! 

3,4 m$ c'est désormais le nouveau prix record pour une photographie, et c'est l'artiste Cindy Sherman avec la vente de Untitled (1981), issue de la série Centerfolds, alors estimée 1,5 - 2 m$, qui réalise cet exploit. Elle écrase d'un million de dollars son précédent record signé en novembre 2010 chez Phillips de Pury pour Untitled #153, édition de six exemplaires. L'artiste américaine devance désormais le duo britannique GILBERT & GEORGE auteurs de la photographie la plus chère depuis la vente de To her Majesty, 1973 (3,2 m$, juin 2008 chez Christie's Londres).

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Marché de l'art : Roman Opalka, Composer avec le temps Rares sont les œuvres devenues projets de vie, celle de Roman OPALKA restera dans l’histoire de l’art comme l’une des plus acétique et des plus cohérente qui soit.
L’artiste est décédé brusquement le 6 août 2011 à l’âge de 79 ans, achevant une œuvre de 45 ans laquelle, intitulée 1965-∞, change de titre pour 1965-2011. 

Il faut une rigueur hors du commun pour tenir un protocole de création aussi strict que le sien. Chez Opalka, tout l’œuvre est sous contrôle hormis le moment de son achèvement. 

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Marché de l’art : Maurits Cornelis Escher, L'expérience spatiale Les étranges constructions mentales de M.C. Escher n'en finissent pas de fasciner. Elles s'exposent à Grenade (28 mars-14 oct. 2011) sur le site monumental de l’Alhambra et du Generalife. 

Né entre deux siècles, le Néerlandais Maurits Cornelis ESCHER (1898-1972) reçoit une formation d'architecte et de graveur à Haarlem mais ses impressionnantes constructions mentales sont moins l'œuvre d'un matheux (bien que son père soit ingénieur hydraulicien) que d'une imagination foisonnante. Quelques voyages clefs vont nourrir cet imaginaire hors du commun : des voyages qui le mènent à Sienne, en 1923, à Rome entre 1925 et 1935, à la mosquée de Cordoue et à l'Alhambra de Grenade, dont il sortira fortement impressionné.

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Marché de l’art : les artistes japonais Les Japonais ont été les principaux acteurs du marché de l’art lors de la précédente bulle spéculative entre 1987 et 1990 (trois des dix plus belles enchères ont été frappées à cette période), investissant sur les plus grands noms de l’art impressionniste et moderne. Aujourd’hui ce sont aussi les artistes qui font parler d’eux dans le monde entier. 

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Marché de l’art : Lucian Freud, Que la peinture soit chair Le petit-fils du fondateur de la psychanalyse Sigmund Freud nous a quitté le 20 juillet 2011. Son œuvre puissante, tant adorée que critiquée, est quant à elle immortelle et les plus grands musées et les grands collectionneurs continueront à la faire vivre. Aprement disputé aux enchères, Lucian FREUD était devenu en 2008 l'artiste vivant le plus cher du monde. 

Les premières œuvres des années 40 et du début des années 50 ont l’écriture soignée inspirée de la technique flamande et le coup de pinceau ciselé. Elles sont aux antipodes de la texture épaisse et de la touche enlevée qui ont fait connaître l'artiste.

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Marché de l’art : Dynamisme du Moyen-Orient Portés par la montée en puissance de l'art contemporain (dont le produit des ventes mondiales aux enchères a décuplé pendant la dernière décennie), les artistes contemporains arabes ont constitué une manne croissante pour les galeries d'art et pour les sociétés de ventes aux enchères à partir de 2005-2006. Ces dernières misaient jusqu'alors essentiellement sur la génération d'artistes nés entre 1920 et 1944 pour optimiser leurs recettes (En 2006 : 73% du fruit des enchères pour l'art du Moyen-Orient est issu de la dispersion d'œuvres d'artistes nés entre 1920 et 1944). Puis les contemporains se sont imposés en trois petites années. Les jeunes signatures qui généraient en moyenne 7% du chiffre d'affaires des ventes d'art spécialisées Moyen-Orient en 2006 représentent plus de 20% des recettes en 2008 !

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Marché de l’art : Cy Twombly, La création de l’inconscient Artiste d’après guerre, Cy TWOMBLY a côtoyé l’expressionnisme des artistes abstraits américains dans les années 50 mais est resté un artiste en marge. Ses œuvres apparaissent comme des défoulements graphiques mêlant écriture, dessins et chiffres. Elles semblent griffonnées à la hâte, animées par une urgence de la création qui exhibe l’inconscient… Un impératif compulsif qui n’est pas sans évoquer l’écriture automatique des artistes surréalistes.

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Avec un indice de prix en hausse de 14% sur les douze derniers mois et des enchères record, la sculpture représente aujourd’hui plus de 10% du produit des ventes fine art pour seulement 5% des lots vendus. Si les sculptures de Giacometti, Matisse et Modigliani partent à coup de millions de dollars, qu’en est-il des prix réalisés par la nouvelle génération pour des œuvres en trois dimensions ?

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