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L'incontournable des Top enchères en occident est une fois encore Jean-Michel BASQUIAT, qui trône aussi aux tops new-yorkais et londonien. L'artiste est le seul contemporain (né après 1945) honoré d'enchères millionnaires sur la place de marché parisienne. Il représente à lui seul 77 % du top parisien avec quatre adjudications phares et des recettes de 10,565 m$. Rappelons combien l'enjeu de cette signature est important pour le marché de l'art contemporain : ses meilleures enchères 2012-2013 représentent 58,82 m$ du Top 10 de Londres (65 % du classement) et 124,2 m$ du Top de New York (près de 68 % du classement).

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Marché de l’art : Les collectionneurs d’art contemporain, une thèse de Cyril Mercier Cette thèse a pour principal objectif d'analyser l'existence des groupes de collectionneurs d'art contemporain en France au niveau régional (l'exemple de la région languedoc-roussillon sera approfondi) et au niveau national de 1980 à nos jours.

Il s'agira de cerner les contours et l'organisation de ce groupe social, d'en comprendre les caractéristiques communes ainsi que la sociabilité qui lui est propre et les interactions entre ses membres. la compréhension des modes de différenciation et d'éventuelle hiérarchisation du groupe des collectionneurs d'art contemporain peut nous aider à comprendre les mécanismes qui sous-tendent les décisions et, notamment la dimension d'impulsion dans l'achat d'œuvres d'art.

Depuis quelques années se dessine une cartographie des foires d'art contemporain en phase avec les mutations de la mondialisation. Développées dans les années 70 en Europe à l'initiative des galeries pour se rassembler et se doter d'une visibilité, elles se sont depuis multipliées tout azimut.

Si pour vous Mark Rothko rime avec Valérie Damidot, pas de panique ! Qui sont les artistes les plus bankables ? Quelles sont les peintures qui affolent les enchères ? Où se trouve la capitale mondiale de l'art ? Réponses en infographies.

La suite sur le site quoi.info

Texte de Pascal Ordonneau

En novembre dernier, je rédigeais une chronique sur un excellent ouvrage, «  Peinture et société à Naples du XVI-XVIIIème siècle : Commandes-Collections-Marché ». J’y indiquai que l’ouvrage était non seulement un remarquable exposé sur l’art tel qu’il pratiqué à Naples, mais aussi une description du marché mondial de l’art qui me paraissait étonnamment contemporaine.

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Le bilan de l'année 2012 du marché de l'art tricolore est mitigé. Si certaines maisons de ventes ont vu leur chiffre d'affaire progresser, d'autres, Drouot notamment, voient leurs résultats stagner. Avec une constante pour tous: les deux-tiers des adjudications ont été le fait d'acheteurs étrangers.

La France reste le premier grenier d'art du monde, que l'on continue de vider.

La suite de cet article de Jérôme Stern

Marché de l’art : Bilan 2012 par Artprice Alors que l'année 2012 tire sa révérence, Artprice regarde dans le rétroviseur et livre les points de vues des acteurs clés du marché de l'art. Avant les grandes plumes, les galeries et les commissaires priseurs, l'équipe d'Artprice fait le bilan de l'année 2012 sur le marché de l'art. Thierry Ehrmann, CEO d'Artprice, Celine Moine et Anais Delage, rédactrices ArtMarketInsight, ainsi que Martin Bremond, directeur du département économétrie, racontent leurs coups de cœurs de l'année et prévisions pour l'avenir.

La suite sur le site d’ArtMarketInsight

Dans le microcosme de l'art, cela a fait l'effet d'une bombe : le britannique Damien Hirst, l'artiste le plus riche du monde, avec une fortune estimée à 235 millions de livres selon le « Sunday Times », quitte le galeriste le plus puissant de la planète, l'Américain Larry Gagosian, au chiffre d'affaires évalué par « Forbes Magazine » à 925 millions de dollars. Ces deux célébrités étaient partenaires depuis dix-sept ans. Une collaboration dont l'apothéose a été cette année la rétrospective « Complete Spot Painting 1986-2011 », présentée dans 11 galeries de la constellation Gagosian dans le monde. Damien Hirst aura donc eu peu de reconnaissance pour la visibilité planétaire donnée par son marchand à ses oeuvres.

La suite sur le site Les Echos

Le piédestal sur lequel Damien Hirst est installé depuis plus vingt ans serait-il en train de vaciller ? L’enfant terrible de l’art contemporain anglais, habitué des hautes sphères du marché de l’art, fait face à une sérieuse déflation de son travail. Selon les données compilées par le site Artnet, les œuvres acquises pendant la période de son apogée commerciale – entre 2005 et 2008 – ont perdu 30% de leur valeur. Un tiers de ses 1 700 œuvres proposées aux enchères depuis 2009 n’ont pas trouvé preneur. Elles ont été «brûlées» comme on dit dans le jargon. Certaines de ses œuvres n'ont, par exemple, pas été vendues à la Frieze de Londres le mois dernier.

Lire la suite sur le site de Libération

En France, les artistes dits modernes se distinguent en salle des ventes par des succès parfois fracassants. En 2011, La Lecture de Picasso se vendait 36,2 millions de dollars chez Sotheby's, soit la septième meilleure enchère mondiale de l'année, tandis que chez Christie's, La Terrasse à Vernon de Bonnard doublait son estimation à 10,3 milions de dollars. Il n'en va pas de même dans le domaine de l'art contemporain, où les artistes français d'aujourd'hui peinent à émerger face aux Anglo-saxons, Chinois ou Allemands, que ce soit sur le premier marché (les galeries) ou le second (les salles des ventes).

La suite sur le site de 20minutes.fr

alternatif-art est un portail d'informations pour les artistes. Fondé en 2007 par Julie Perin et Christophe Cochart.

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