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Les spécialistes sont de plus en plus nombreux à penser que l'envolée spectaculaire des prix des œuvres d'art est en partie alimentée par le recyclage d'argent sale. Pour les professionnels, il n'est pas toujours simple de repérer les pratiques douteuses, favorisées par l'opacité du milieu et l'anonymat des enchères.

Le quotidien « USA Today » a posé la question qui fâche en novembre dernier, juste après les vertigineuses ventes d'automne sur le marché de l'art new-yorkais : « L'art est-il devenu une entreprise criminelle ? » En tout cas, « personne n'est aujourd'hui capable de donner une explication pertinente sur cette création de valeur astronomique... », constatait-il alors, relayant une hypothèse de plus en plus souvent formulée face à la flambée délirante du prix des œuvres d'art. Certes, les grandes fortunes se sont multipliées sur la planète, et l'art est devenu un signe d'appartenance à ce cercle fermé. Mais cela suffit-il à justifier de telles envolées ? La fiscaliste Virginie Heem et l'expert David G. Hotte ont leur petite idée sur la question : « Le commerce des œuvres d'art est l'un des moins contrôlables qui soit. L'identification des objets est particulièrement délicate ; la valeur d'un objet est souvent subjective, donc difficile à déterminer. Les sommes en jeu sont considérables. Les opérations de blanchiment et de fraudes fiscales sont courantes et peuvent avoir pour conséquence une hausse soudaine et parfois inexpliquée des prix du marché », analysent-ils dans leur ouvrage « La Lutte contre le blanchiment de capitaux ».

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alternatif-art est un portail d'informations pour les artistes. Fondé en 2007 par Julie Perin et Christophe Cochart.

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