Ce jeune trentenaire est un perce-muraille: toute frontière, tout code du pouvoir, tout symbole de domination le fait réagir et riposter. Qu'il use de la puissance de l'architecture ou de jeux de formes (depuis la sculpture minimale jusqu'à la taxidermie), Nicolas Milhé cultive l'ambivalence pour systématiquement contraindre (ou convaincre) le spectateur de choisir son camp.

 

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