« L'art, c'est comme une drogue, à la différence près que cela ne nuit pas à la santé. Cela fait mal à votre portefeuille, mais du bien à celui de vos enfants plus tard."

Il est des collectionneurs d'art contemporain pour lesquels la dimension sociale et politique prime. L'art n'est pas pour eux un objet de vanité mais de réflexion. Aníbal Jozami est de ce bois-là. Cet Argentin d'origine libanaise mène deux vies parallèles, l'une dans le milieu des affaires et de la politique, en dirigeant notamment la revue Archivo del Presente, l'autre dans le secteur académique, en tant que président de l'Université nationale du 3 février, sise dans la banlieue nord-ouest de Buenos Aires.

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