Entre impératifs artistiques, restrictions budgétaires, mécénat aléatoire, crise économique et jeu diplomatique, les patrons des grands musées sont devenus les hommes-orchestres de la culture mondialisée. Un défi relevé dans l'hexagone. Comme ailleurs. Une mission impossible ?

« AUJOURD'HUI, SUR CETTE TERRE DU NORD, le soleil s'appelle Louvre. » C'était le 4 décembre dernier. Le président de la République française inaugurait dans un phrasé à la Malraux un nouveau musée du Louvre dans une ville sinistrée, un parent pauvre de l'économie : Lens. Le lyrisme était au rendez-vous pour un projet éminemment politique - ou comment transformer un ancien carreau de mine de charbon en écrin pour Rubens et autres Léonard en un coup de baguette magique de plus de 150 millions d'euros.

Lire la suite de l'article de Judith Benhamou-Huet sur le site Les Echos...

LIVRES
VIDEOS

AGENDA

24
Sep
Monaco-rue Princesse Caroline

24
Sep
Enseigne des Oudin – Fonds de dotation
-
75010 Paris

24
Sep
Irène Laub Gallery (Brussels)
-
Brussels

25
Sep
Frac Nouvelle-Aquitaine MÉCA