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Langue maternelle pour les uns, langue du pays d’accueil pour d’autres, la langue française permet la communication entre tous, sa maîtrise étant une composante essentielle du vivre ensemble.

Si notre cadre constitutionnel et légal en vertu duquel « La langue de la République est le français » illustre le rôle clé de notre langue dans le sentiment d’appartenance à la République, les fortes inégalités dans la pratique et la maîtrise du français constituent un obstacle de taille à l’adhésion à ce modèle.

Il est donc nécessaire, dans une perspective de réduction des inégalités face à la langue française, d’en faciliter l’accès pour toutes les personnes chez qui les mécanismes de relégation comme de non participation à la vie sociale produisent une insécurité linguistique, qui est souvent culturelle.

Qu’il s’agisse de développer les compétences à l’écrit ou à l’oral, de personnes scolarisées en France ou de permettre à des migrants allophones de communiquer en français, à l’oral comme à l’écrit, les pratiques culturelles et artistiques de même que le contact avec les oeuvres et les documents originaux constituent un levier d’action efficace pour l’appropriation du français. En retour, celle-ci peut favoriser l’accès à l’offre culturelle.

Pour cela, des formes particulières de médiation doivent être mises en place avec le concours des réseaux et des opérateurs de la culture, comme de l’insertion, de la formation, de la justice, du champ social et socio-éducatif. Leur sensibilisation, et leur formation, au moyen de méthodes et d’outils pertinents apparaît ici comme nécessaire à la mise en place de dispositifs de démocratie culturelle adaptés aux caractéristiques de personnes en difficulté avec le français.

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