Mise à jour, 2014 (Homo Disparitus) / Installation vidéo in situ à la Galerie Laure Roynette pour l'exposition Pete and Repeat.

 

Nicolas Tourte / Mise à jour, 2014 (Homo Disparitus) / Galerie Laure Roynette from nicolas tourte on Vimeo.

 

vivitruvium (clause escalatoire) 2013. une boite de conserve roule sur elle même en haut des escalators d'une station de métro en faisant référence à Léonard de Vinci (homme de Vitruve) et à Marcel Duchamp (nu descendant l'escalier). Site de l'artiste : Nicolas Tourte

vivitruvium (clause escalatoire) 2013 from nicolas tourte on Vimeo.

 

 

Coulée douce (détails de l'installation) from IBahri on Vimeo.

Un fil à coudre en coton est reliée à une source d'eau déjà présente dans l'espace d'exposition ou produite pour l'occasion (robinet, fuite d'une canalisation, du plafond ou d'un récipient). Par un lent goutte-à-goutte, des perles d'eau progressent par capillarité le long du fil. Le fil dévie la trajectoire de chute des gouttes dont le poids produit vibrations et ondulations d'amplitudes variables. Selon la nature du sol ou du récipient placé à la réception des gouttes, un son est parfois produit.

Objet sonore. Bois, peinture blanche et haut-parleurs. 135 cm x 140 cm x 45 cm.

お宅 : Ce terme est composé de la préposition honorifique « o » (お) et du substantif « taku » (宅) signifiant « maison », « demeure », le « chez-soi ».

オタク (Otaku) : Même prononciation, ce terme désigne une personne qui consacre une certaine partie de son temps à une activité d'intérieur comme les mangas, les idoles japonaises ou encore les jeux vidéo.

 

L'installation en photos sur le compte TUMBLR de Clémence Renaud...

 

Dans l’église de Saint-Honorat des Alyscamps (Arles), l’artiste Ann Veronica Janssens répand un brouillard artificiel dont l’invisibilité n’a d’égale que celle des âmes mortes assemblées à cet endroit, dans l’attente du Jugement Dernier et au plus près des reliques saintes, afin de profiter de leur ascension triomphale pour, empruntant la lanterne des morts, accéder avec elles au paradis. (Patrick Talbot, Analogues)